Elle était sous la pluie, seule, à marcher doucement dans la nuit. Elle aimait la pluie, elle pourrait y rester des heures. Les rues étaient silencieuses, personne sur son chemin, ou alors le peu de personne qu'il y avait la regardait bizarrement car elle ne cherchait pas à s'abriter. Elle ne faisait pas attention à ces personnes car elle avait toujours été seule. Personne ne s'était jamais intéressé à elle, pourtant elle était très ouverte aux autres.
Cette fille venait d'avoir 17 ans. Cette fille était belle, grande, mince, blonde, les yeux noisettes.
Cette fille avait une passion : la musique. Cette fille ne se déplaçait jamais sans sa guitare. Cette guitare, pour l'avoir, elle avait dû travailler pendant toutes ces vacances de l'année dernière lorsqu'elle avait pu commencer à travailler.
Elle écrivait ces textes toute seule. Ces textes étaient inspirés de sa vie, ses sentiments, ses émotions.
Cette fille, c'était tout une histoire que personne ne pouvait imaginer. Cette fille c'est moi et vous avez encore beaucoup à découvrir...
Ce jour là il pleuvait, comme souvent d'ailleurs. Je me suis précipitée dehors et je marchais . J'avais pris mon chemin habituelle, où il n'y avait personne, mais ce jour n'était pas comme tous les autres.
Ce jours là, je n'étais pas seule sous la pluie. Il y avait plus loin un groupe de cinq personnes. Jamais je n'aurai pensé que ce jour aurai changé toute ma vie.. Tout avait commencé quand ce groupe était venu me voir.
... - Bonjour, tu n'as pas peur d'être malade en restant habillé comme sa?
* En effet j'étais en débardeur et en jupe qui m'arrivait au dessus des genoux, mais je me promenais tout le temps comme ça. *Moi – Non vous inquiétez pas, je suis tout le temps comme ça mais merci .
... - Merci de quoi?
Moi – De vous inquiéter .
... - Mais c'est normal. On voit une jeune fille, vêtu de vêtements d'été sous la pluie on ne veut pas qu'elle soit malade.
Moi – Merci mais ça fait trois ans que je me promène comme ça et personne n'est jamais venu me voir. Puis si je suis malade ce n'est pas grave. Ce n'est pas ça qui m'achèvera.
... - Tu ne veux pas t'abriter?
Moi – Non, j'aime la pluie, j'aime me promener sous la pluie...
... - D'accord. Moi je m'appelle Andréas. Ça c'est Bill, Georg, Gustav et Tom. Et toi tu t'appelle?
Moi – Moi je m'appelle Louhna
Georg – Jolie prénom!
Moi – Merci.
Bill – On allait aller manger dans le restaurant à côté, tu veux venir avec nous?
Moi – Je n'ai pas d'argent sur moi et je suis trempée. Il ne m'accepterons pas.
Tom – On t'invite donc on paye et puis ils n'ont pas le droit de te refuser. Surtout si tu es avec nous.
Moi – Je sais pas... Je ne vous connaît pas et puis ...
Andréas – Justement on va apprendre à ce connaître.
Moi – Si ça peut vous faire plaisir, on peut y aller.
Bill,
Georg,
Gustav,
Tom,
Andréas – Super !
Lorsque nous étions entrés dans le restaurant, tout le monde nous regardait, ou plutôt tout le monde me regardait. J'étais la seule à être trempée des pieds à la tête. Nous nous étions dirrigés à une table. Ils m'avaient dit de m'asseoir, ce que j'avais fais mais eux, ils étaient debout, ils se regardaient dans les yeux en alternance avec les deux chaises qui étaient à côté de moi.
Moi – Je peux changer de place si vous voulez.
Bill – Non reste à ta place
_____ Je peux m'asseoir à côté de toi?
Moi – Bien sûr, je vais pas te manger !
Bill – Ah je croyais... Je rigole hein ! Le prends pas mal.
Moi – T'inquiète pas.
* Je m'étais tournée vers les autres. *Moi – Vous comptez manger debout?
Gustav – Heu non, on réfléchissait...
Moi – À quoi?
Georg – À où se placer.
Moi – Bin mets toi en face de moi, Gustav se met à côté, puis Andréas puis bin ... heu ... Comment tu t'appelle déjà?
Tom – Tom, je m'appelle Tom.
Moi – Excuse moi Tom, bin mets toi à coté de moi, comme ça je me rappellerai de ton prénom ;)
Tom – Mouai.
Moi – Excuse moi je voulais pas te vexer.
Tom – T'inquiètes pas.
Je lui avais fait un bisous sur la joue et il avait retrouvé son sourire. Aaah !!! Qu'est ce qu'il était trop mignon avec ce sourire en coin...
J'étais donc entre Bill et Tom. Le repas s'était déroulé à merveille, et qui aurait pu penser qu'ils auraient voulut me revoir? J'étais contente qu'ils le veuillent.
Cela faisait plus de deux semaines que l'on se revoyait chaque jour. Bill et moi étions devenus très proche. Je les appréciais tous les cinq et on s'entendait tous très bien.
Le samedi qui avait suivit, on s'était donné rendez-vous devant la piscine. J'étais impatiente d'y aller parce que on s'amuse bien ensemble et j'avais l'impression qu'ils pourraient être de vrais amis, ceux que j'avais toujours attendu.
Lorsque je suis allée à la piscine, ils étaient tous là à m'attendre. J'avais dis bonjour à tout le monde en leur faisant la bise. Andréas avait sortit une phrase qui avait plu à tout le monde, et qui m'avais fait un peu rougir.
Andréas – Mais c'est super d'aller à la piscine avec Louhna, on va pouvoir te voir en maillot de bain !
Georg - Ah ouais, j'y avais pas pensé!
Gustav,
Tom &
Bill – Ouais, moi non plus !
Moi – Ça va? Je vous dérange pas trop?
Bill – Mais pas du tout princesse.
*Il avait ouvert la porte d'entrée de la piscine*Bill – Après vous très chére ...
Moi – Merci, cher monsieur.
Georg – Ça va? On vous dérange pas?
Moi – Heu...non, pas du tout.
Georg- Pourtant là il n'y en a que pour Bill!
Moi - Serais tu jaloux?
Georg – Moi? Pas du tout !
Bill – Mouai...
Georg – Toi, on t'as rien demandé !
Moi – Il a rien dit !
Georg – Et en plus tu le défends !
Moi – C'est normal que je le défende puisqu'il n'a rien dit.
Georg - Mais bien sûr!
Moi - J'en ai assez entendu! Allez à la piscine sans moi.
* Je commençais à partir mais j'entendais encore un peu leur conversation. *Tom – T'es content de toi?
Bill –
(criant) Lou pars pas ! Attends moi !
Georg – C'est ça cours lui après!
Cette phrase je l'avais à peine entendu, je courrais toujours. Je ne savais pas si Bill m'avait suivi après m'avoir crié de ne pas partir.
J'avais ralentit et je marchais, loin d'eux. C'était trop beau, un groupe sans dispute. Mais là, j'en étais la cause. Pourquoi ils étaient tous comme ça avec moi? Tous gentil, mais au point de se disputer pour moi. Pourquoi?
J'étais assise sur le trottoir, les jambes sur la chaussée et je réfléchissais quand quelqu'un s'est approché de moi. Je ne regardais pas la personne qui venait de s'asseoir à côté de moi. Je ne lui parlais pas non plus. Mais cette présence, cette odeur, je la connaissais. Pas depuis très longtemps, certes, mais elle me rassurait déjà beaucoup.
... - Tu sais, ça ne lui arrive pas souvent d'être comme ça. T'inquiète pas.
Moi – Mais Bill, tu comprends pas. Si je m'amuse avec toi, Georg est jaloux! Il peut pas. Il faut pas. Quand j'imaginais un groupe d'amis, pour moi tout le monde s'amusait, riait, des disputes mais pour des broutilles. Pas de jalousie. Pourquoi est-il jaloux? Il n'a pas de raison. Ce n'est pas parce que je suis quelques instant avec lui que toi tu me feras une crise. J'ai jamais supporté la jalousie entre ami depuis que je suis toute petite. Mais je suis peut-être pas votre amie. Juste une fille qui va vous divertir un mois et puis c'est tout.
Bill – Pour moi, tu l'es. Je ne te demanderai jamais de faire un choix. Je t'aime...beaucoup. Je me suis déjà attaché à toi. Reste avec nous s'il te plaît.
Moi – Je sais pas Bill, parce que là, c'est moi la cause de tout ça. Si vous devait vous détester à cause de moi, c'est pas la peine que je reste.
Bill - T'inquiètes pas, ça nous arrive de nous disputer. Ça arrive à tout le monde et c'est pas pour ça que l'on se déteste.
Moi – Mouai... Pas convaincu. En tout cas, merci Bill, Merci d'être là pour moi et de me réconforter.
Bill – De rien. C'est normal.
À ce moment là, il m'avait pris dans ses bras. Je me souviens de tout comme si c'était hier.
Ensuite nous avons été retrouver les autres et Georg s'était excusé. On avait passé la journée à la piscine comme prévu.
Le soir, ils avaient tenu à me raccompagner, surtout Bill. D'ailleurs quand les autres avaient décidé de partir, lui avait préféré rester avec moi. Nous avions bien rigolé lorsque nous étions que tous les deux et nous nous étions encore plus rapproché.
Il avait dormi chez moi, et comme je n'avais qu'un lit, on a dormi ensemble. J'avoue que l'on était tous les deux gênés.
Bill – Euh ... ça te gène vraiment pas?
Moi – Non ... enfin... toi ça te dérange peut-être ...
Bill – Non... pas du tout.
Moi – Tu veux dormir de quel côté?
Bill – Gauche.
Moi – Ok.
Je me suis glissée dans les draps vêtue d'un shorty et d'un tee-shirt. Lui, s'était mit en boxer et s'était glissé à son tour. Nous étions tous les deux aux extrémités du lit. Quelqu'un nous aurait vu, il se serait foutu de nous.
Moi –
(gênée) Heu Bill.... Je peux me rapprocher de toi?
Bill – Oui ... Si tu veux.
Je me suis rapprochée de lui. Il m'a prise dans ses bras, j'y étais bien dans ses bras. Ma tête était posé sur son torse, il passait sa main dans mes cheveux. C'était de cette façon que pour la première fois je m'endormis dans ses bras.
Lorsque je me suis réveillée, il était toujours là et j'étais toujours dans ses bras.
Je me souviens de quand j'ai relevé ma tête pour voir son visage. Il était en train de me regarder dormir et il m'avait sourit. Un sourire qu'on voudrai voir tout le temps.
Bill – Bien dormi?
Moi – Oui merci. Et toi?
Bill – Bien aussi.
Moi – Je t'ai pas trop écrasée?
Bill – Non pas du tout...Tu sais que tu es belle quand tu dors? Enfin pas seulement quand tu dors mais quand tu dors on dirait ... un ange.
Moi – Bin merci. Je peux pas te dire que toi aussi parce que je t'ai pas vu dormir mais je peux te dire que je te trouve très mignon
Bill – Merci...
Un blanc s'était installé. On s'était regardé tous les deux dans les yeux, toujours dans le lit. On s'était rapproché tout doucement l'un de l'autre. Je pouvais sentir son souffle sur ma joue, puis ses lèvres douces se poser sur les miennes. Sa langue me demandait le passage pour aller retrouver la mienne, ce que j'avais accepté. J'avais les yeux fermés. Son baiser était si doux, remplis de passion, de douceur... C'était mon premier baiser et grâce à lui, j'en aurais toujours un bon souvenir.
Lorsque nous nous sommes détachés, nous nous sommes regardés dans les yeux. Il m'avait fait un sourire et m'avait ré-embrassé.
La matinée s'était vite passée. L'après-midi, le reste du groupe nous avait rejoint et on n'avait été au cinéma. Personne n'était au courant pour Bill et moi. En même temps, je ne savais même pas moi même si nous étions ensemble ou non.
Le soir, j'avais mangé avec les garçons chez Gustav. Tom et Bill m'avaient raccompagné jusque chez moi. Pendant tout le trajet, nous avions bien rigolé et vint le temps des au revoir.
Tom – Au revoir tite puce.
Moi – Au revoir mon p'tit moustique.
* Je regardais Bill et lui aussi me regardait. Je ne savais pas ce que je devais faire. *Tom – Allez-y embrassez-vous!
Bill & moi– Quoi?
Tom – Je sais pas si tout le monde l'a remarqué mais moi oui, vos regards, vos sourires, je sais que vous êtes ensembles. Je suis content pour vous deux.
Bill – Merci.
* Je m'étais approchée de Tom et lui avait fais un bisous. Je m'étais retournée vers Bill, je m'étais mis le dos contre son torse, il avait passé ses bras autour de ma taille. Il m'avait fait un bisous dans le cou puis y avait refugié sa tête. *Tom – Vous allez bien ensemble en tout cas.
Bill – Merci.
Moi – Vous voulez dormir ici, ce soir?
Bill – Bin...
Tom – Si je ne vous dérange pas, je veux bien.
Moi – T'inquiètes pas à trois dans un lit, on tiendra.
Tom – Si tu le dis.
Nous sommes rentrés dans la maison. On s'est déshabillé et couché. J'étais entre les deux. Bill a posé son bras autour de ma taille. Je tenais sa main. Tom était, lui, face à moi. On s'est endormi comme ça.
Quand je m'étais réveillée, je m'étais aperçu que j'étais seule dans mon lit. Je m'étais levée et été allée dans la cuisine. Ils étaient là tous les deux. Quand ils m'avaient vu arriver ils m'avaient fait un grand sourire que je leur ai rendu.
J'avais pris mon petit déjeuner et j'avais été à la douche. Lorsque nous étions tous prêt, on s'était installé dans le canapé. J'avais allumé la télé et peu de temps après le portable de Bill avait sonné.
Bill - Allô?
... - Bill, c'est David.
Bill - Ah! Bonjour David.
David - Je t'appelais pour te prévenir que ce soir nous partons en France.
Bill - Quoi? Mais tu ne le savais pas avant?
David - Non, on vient de tout arranger.
Bill - Ah ok.
David - Tu préviendras les autres.
Bill - Oui. Bon à ce soir.
David - Tchüss.
Pendant que Bill était au téléphone, j'avais mis une chaîne de clip. Avec Tom nous faisions des critiques. Quand Bill avait raccroché, il avait regardé Tom et lui avait dit que c'était David.
Comme je connaissais pas, je n'avais pas posé de questions.
Tom et moi continuions nos critiques, quand le clip "Rette mich" de Tokio Hotel passa. Tom avait arrêté de parler et Bill me fixait.
Quand j'eus compris que c'était eux, je n'avais pas fais la folle ou quoi que ce soit d'autre. Ils me regardaient tout les deux, sûrement pour voir ma réaction. Mais avant de parler j'avais écouté la fin de la chanson.
Moi - C'est bien vous?
Bill - Oui...
Moi - Vous pouvez être fière de vous! J'aime beaucoup.
Tom - Merci...Mais tu ne le prends pas mal...qu'on ne t'ai rien dit?
Moi - Si vous me l'avais pas dit, c'est que vous ne voulez pas et puis vous avez sûrement vos raisons. Mais non je le prends pas mal. Je ne vous ai pas connu en tant que star mais en tant que vous, votre personnalité alors pour moi ça ne change pas grand chose.
Bill - Merci.
Moi - Vous êtes beaucoup connus?
Tom - Oui assez. Enfin plus en Allemagne, en Autriche et un peu en France.
Moi - D'accord.
C'était de cette manière que j'avais appris qui ils étaient réellement. Ils m'avaient aussi dit qu'ils connaissaient Andréas depuis très longtemps et que c'était leur meilleur ami. Ils m'avaient raconté leurs rencontre avec Gustav puis Georg.
Dans l'après midi, Gustav, Georg et Andréas étaient venu chez moi. On avait regardé un DVD. A la fin du film personne ne parlait. Mais Bill avait brisé ce silence.
Bill - Euh... les mecs j'ai quelque chose à vous dire... à toi aussi Louhna...
Gustav - Nous t'écoutons.
Bill- David a appelé tout à l'heure ....
Georg - Je suppose que c'était pas pour prendre de tes nouvelles!
Bill - Non. Enfaite... euh...
Tom - C'est quand tu veux!
Bill - CesoironpartenFrance.
Tom - Parles moins vite s'il te plait. Pourquoi t'es si stressé?
Bill - Ce soir nous partons en France.
Tom,
Georg,
Gustav &
Andréas - QUOI???
Bill - Vous avez très bien compris
Tom - Mais on peut pas partir comme ça. Et en plus Louhna est avec nous, on vient de la rencontrer, on tient à elle, on ne peut pas la laisser seule.
À ce moment là, je n'écoutais plus leur conversation. Mes larmes voulaient couler, elles étaient sur le point de couler. J'étais comme paralysé. Pourquoi quand je trouve des personnes de bien, ils doivent partir? En même temps, j'aurai dû m'en douter dés que j'avais compris qui ils étaient. J'aurais dû me douter que comme c'étaient des stars ils n'allaient pas rester là éternellement. Tout ça me rappelle ma meilleure amies de mes cinq ans. Je sais que j'étais petite mais on était inséparable.
Quelqu'un me prenait par les épaules et était en train de me secouer pour que je revienne à moi.
Gustav - OH LOUHNA, t'es avec nous?
Georg - Qu'est ce qu'elle a?
Andréas - J'appelle le docteur le plus proche.
* Andréas était partit téléphoner. *Tom - C'est bizarre, elle bouge plus. Tout s'est fait d'un seul coup, comme une pile qui vient de se décharger.
Bill - TOM! C'est pas marrant! J'ai peur...
Tom - Désolé, excuses moi... Ça va aller mieux. Enfin j'espère.
Andréas - Le médecin arrive bientôt.
Bill - Oui et bin qu'il se dépêche!
Je les entendais parler mais moi je ne pouvais pas réagir. Ils m'avait couché sur le canapé. Environ une dizaine de minutes plus tard, le docteur était arrivé. En plus c'était mon médecin donc il me connaissait et était au courant de mes problèmes de santé, de ce que j'avais déjà vécu étant petite.
Le docteur - Louhna, je sais que tu m'entends?
Moi - ...
Le docteur - Les garçons, j'aimerais savoir quand exactement elle s'est paralysée comme ça.
Bill - Euh ... C'est quand j'ai annoncé à tout le monde que l'on devait partir en France ce soir.
Tom - Oui c'est ça.
Le docteur - D'accord. Vous êtes pas obligés de rester là. Elle est en train de faire une crise d'angoisse et depuis toutes petite, lorsqu'elle fait une crise de se genre, tous ses muscles se contractent. Elle reste donc bloquée.
Bill - Je veux rester prés d'elle!
Gustav,
Andréas,
Georg &
Tom - Nous aussi!
Le docteur - Comme vous voulez .
* Il m'avait fait une piqûre pour décrisper mes muscles. *Le docteur - Bon Louhna, je vais te prendre la main et tu vas tout doucement la serrer
* Je l'avais serré. *Le docteur - Bon maintenant assois toi doucement aussi....
* Au bout d'un quart d'heure, mes muscle s'étaient décrispés à l'aide du docteur. Je m'étais recroquevillée sur moi même et j'avais commencé à pleurer. *Le docteur - Louhna, pleure pas. Calme toi.
Moi - Non
Le docteur -
(aux garçons) Est ce que l'un d'entre vous et son copain?
Bill - Euh... Oui... Moi.
Le docteur - Bien. Reste avec moi. Par contre, les autres je vous demanderai de sortir.
Gustav,
Andréas,
Georg &
Tom - Ok.
* Ils étaient sortit. *Le docteur - Bill, c'est ça?
Bill - Oui.
Le docteur - Louhna, c'est pour Bill que ça te fait le plus mal?
Moi - Euh... Oui mais les autres aussi.
Le docteur - Louhna, tu sais très bien que de te faire mal comme ça, ça peut être grave pour toi.
Moi - Oui mais j'y peux rien.
Le docteur - Bon. Bill, le reste c'est votre travail.
Bill - Quoi? Quel travail?
Le docteur - Vous partez tous ce soir, alors restez le plus possible avec elle, rassurez la. Une crise d'angoisse peu être grave pour elle.
Bill - D'accord.
Le docteur - Bien. Au revoir jeunes gens. Et Louhna évite de refaire pareil.
Moi - Oui mais je sais mais c'était pas ma faute.
Une fois le docteur sortit, Bill m'avait prit dans ses bras. Le docteur voulait que j'évite de m'attacher à quelqu'un. Il me connait depuis toute petite et depuis la mort de mes parents, il a toujours était là. Il voulait pas que je m'attache à quelqu'un parce que étant petite j'avais fais la même crise. Mais c'était à cause de plusieurs fait accumulés. Le départ de ma meilleure amie, mon déménagement dans un pays qui m'était inconnu, la solitude, le regard des autres, la mort de mes parents...
La crise que j'ai faite était tellement importante que j'ai faillis en mourir. C'est pour ça qu'il faut que j'évite toute crise de ce genre.
Tout le monde était revenu dans la pièce. Bill me regardait inquiet. Je lui avais fais un sourire pour le rassurer.
Bill - Louhna, le médecin voulait dire quoi par " Louhna évite de refaire pareil"?
Moi - Hum...Je ne préfère pas en parler pour le moment.